Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?
 
Un livre à offrir à ceux qui souffrent
 
 
 
 
 
Extrait de la 4me de couverture
 

« Comment concilier le mal avec la bonté de Dieu ? On ne compte plus le nombre de scientifiques, philosophes et théologiens ayant essayé d'appréhender ce problème du mal et de son expression, la souffrance ! S'appuyant largement sur les travaux de quelques-uns d’entre eux, la réflexion menée dans cet essai conduit les auteurs à distinguer quatre grandes attitudes possibles face à ce problème et surtout à découvrir, à travers la Bible, la réelle réponse d’espoir que Dieu apporte. Un livre accessible et bien documenté, dédié à ceux qui souffrent dans leur corps et leur esprit. »

 
Préface du Dr Gabriel Golea
 

« Karin et Claude Bouchot, un couple de chrétiens, nous livrent ici un essai intéressant, une bonne synthèse des principales opinions sur la question du mal et de la souffrance...

 
 
Les auteurs
 
Deux ans après avoir publié leur premier titre « Mieux connaître Dieu » qui compte d'ores et déjà parmi les fondamentaux de la foi, Karin et Claude Bouchot, tous deux chercheurs de sens, signent ici un second ouvrage entièrement consacré à la question du mal.
 
Caractéristiques
 
92 pages
Format : 13,5 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-8106-1223-9
Date de parution : 2 février 2011
Editeur : BoD
Prix : 6,50 €
 
Cet ouvrage a été présenté
 
– au Chapiteau du Livre de Saint-Cyr-sur-Loire le 2 juin 2012
 au Salon du Livre de Paris du 18 au 21 Mars 2011
 
Disponible chez l’éditeur
 
Editions BoD
12-14 Rond-Point des Champs Elysées
75008 Paris
www.bod.fr
 
Se classe cinquième des meilleures ventes BoD en été 2012
 
Et dans toutes les librairies telles que :
 
Amazon, Fnac, Decitre, Chapitre, Sauramps, Vie et Santé, La Procure, CLC, Excelsis, 7ici, Oberlin...
 
Echos de presse portant sur le livre
 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?, Paris : BoD, 2011.
Stimuler notre espérance, Paris : BoD, 2014.

Sur une question aussi fondamentale que la question du mal ou sur l’espérance qui suppose une dimension transcendante nourrie de la Parole de Dieu, les auteurs nous proposent chaque fois un parcours très pédagogique avec des références bien choisies. La lecture invite à une pensée ouverte, les pistes données croisent assez les sources bibliques pour être une invitation à se plonger souvent dans l’Écriture.

Bruno Robberechts, Communications (Diocèse de Namur), octobre 2014, 56me année, n° 8, p. 375.

 

Mieux connaître Dieu, Paris : BoD, 2008.
Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?, Paris : BoD, 2011.

[…] Quant à la question du mal, les auteurs mettent bien en relief, dans la ligne par exemple d’un Gesché, que la solution rationnelle de la théodicée classique est insuffisante. La souffrance demeure une énigme, symbolisée par l’arbre de la connaissance du bien et du mal, symbole de la limite que Dieu ne permet pas de franchir à la condition humaine. Le mal et la souffrance sont à combattre, avec l’aide du Christ ressuscité, pour que se construise déjà ici-bas le Royaume. Sur ce point aussi, on aimera l’affirmation selon laquelle le point culminant de l’espérance chrétienne réside dans l’attente de la parousie, qui sera la réponse ultime de Dieu à la question du mal et la réalisation plénière de son dessein d’amour sur l’homme.

Simon Noël, Irénikon (revue œcuménique trimestrielle publiée par le monastère bénédictin de Chevetogne en Belgique), 2012, 2-3, p. 556-557.

 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?

Le mal peut servir le bien, la souffrance est éducative, le mal vient de la liberté donnée à l’homme… très bien, mais l’origine du mal ne dépend pas de la liberté humaine. Constatant l’insuffisance de la philosophie à proposer une solution adéquate à l’énigme du mal, les auteurs, un couple chrétien, interrogent l’Écriture : Souffrance, réalité inévitable de la vie – Job, le révolté – Un Dieu silencieux – Un Dieu en colère – Un Dieu lent à la colère – Un Dieu d’amour qui souffre avec nous. Ils concluent que la Bible nous éclaire peu sur le surgissement irrationnel du mal, mais qu’elle nous propose une réponse d’espoir : un monde nouveau où le mal et la mort auront définitivement disparu. Ils se disent, en dernière page, « résignés à confesser le caractère énigmatique du mal et de son origine ». Notons qu’ils prennent soin d’appuyer leurs réflexions sur les travaux de philosophes et de théologiens renommés (Luigi Pareyson, Jacques Poujol, Adolphe Gesché…), dont ils reproduisent de précieux extraits. L’ouvrage de François Varillon, La souffrance de Dieu, n’est pas cité.

Paul Detienne, Nouvelle Revue Théologique, publiée par un groupe de professeurs de l’Institut d’Etudes Théologiques, Faculté de théologie de la Compagnie de Jésus à Bruxelles, 2012, Tome 134/3, p. 491-492.

 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?

La réponse athée à l’angoissant problème de la coexistence de Dieu et du mal est que Dieu n’existe pas, car s’il voulait supprimer le mal et ne le pouvait pas, il ne serait pas tout puissant ; et s’il le voulait, le pouvait et ne le faisait pas, il ne serait pas bon ! Parfois, d’un mal peut résulter un bien, comme la crue d’une rivière peut déposer un limon fertile sur la région qu’elle a dévastée. La souffrance peut être aussi une école de patience et d’espérance et avoir un rôle éducateur, en avertissant des dangers. La bonté de Dieu n’exclut pas sa juste colère, et sa toute puissance n’exclut pas sa souffrance au pied de la croix du Christ. Mais la résurrection rappelle que le mal n’aura pas le dernier mot ; le tombeau vide est l’assurance du caractère temporaire du mal.

Odette Bernhard, Paroles protestantes – Le magazine des protestants en région parisienne (mensuel commun aux Eglises luthérienne et réformée), novembre 2011, n° 360, p. 32. A noter que la même recension est parue dans Le Protestant de l’Ouest, Paroles protestantes (Est) et Renouveau (Moselle), quatre titres régionaux publiés par le groupe éditorial La Voix Protestante.

 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?

C’est avec quelque méfiance que l’on ouvre ce livre, bien mince pour un tel sujet, [...] Mais la lecture rassure le lecteur un peu averti. Les auteurs rendent compte de lectures philosophiques et théologiques très nombreuses et variées et n’ont pas d’œillères. Ils passent en revue les réponses athées et croyantes à la question du mal et admettent vite qu’il n’y a pas d’explication biblique générale au mal et à la souffrance. Ils penchent à un moment vers la valorisation de la colère de Dieu contre la méchanceté humaine, mais la tempèrent vite par la primauté donnée à son amour et son pardon. Ils insistent sur le fait que Dieu partage la souffrance des humains, ce que manifeste particulièrement la croix du Christ.

C’est en somme une bonne introduction accessible sur un sujet inépuisable. Dommage qu’une bibliographie finale ne synthétise pas les nombreuses références d’ouvrages que l’on trouve tout au long du livre.

Olivier Pigeaud, LibreSens, revue bibliographique publiée par le CPED (Centre Protestant d'Etudes et de Documentation), juillet-août 2011, n° 196, p. 5.

 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?

La souffrance et le mal ont déjà inspiré des centaines d’auteurs, théologiens et philosophes. Dans ce court essai, Karin et Claude Bouchot résument certaines de ces recherches et s’interrogent sur la réponse à donner au mal. Dans un style accessible, ils montrent en quoi des systèmes comme l’athéisme ou le dualisme ne tiennent pas la route, pas plus que la plupart des discours philosophiques. La posture adéquate, face à la souffrance, sera celle qui redonne sa juste place à Dieu : un Dieu souverain, en droit de déchaîner sa colère et ses jugements dans un monde pécheur, mais un Dieu aussi lent à la colère et riche en bonté, un Dieu qui souffre avec nous et qui l’a démontré parfaitement en venant lui-même mourir sur une croix.

Cet ouvrage, sans donner toutes les réponses, stimule et synthétise notre réflexion sur le problème du mal, soulage les cœurs brisés et redonne du courage à ceux qui souffrent, en les amenant à considérer leur espérance.

Jérémie Cavin, Christianisme Aujourd'hui (Alliance Presse), juillet-août 2011, an 9, n° 7, p. 36.

 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?

Ce petit ouvrage aborde la question du mal et des explications qui peuvent y être apportées. Sans prétendre être exhaustif, les auteurs énoncent les différents discours, pensées ou attitudes adoptés à travers les lieux et les temps. [...] A travers la Bible, peut ainsi être découverte la réponse d'espoir que Dieu apporte, sans chercher à tout comprendre de lui.

Réveil (Mensuel protestant réformé régional Centre-Alpes-Rhône), été 2011, n° 431, p. 35.

 

Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?

Y a-t-il une réponse à cette question, posée depuis des millénaires par les penseurs et les philosophes ? Les auteurs, en quelques dizaines de pages, donnent une synthèse des diverses tentatives intellectuelles de résoudre le problème. Eux-mêmes sans formation académique, sans prétention, n’avancent pas de solution personnelle, mais s’attachent à présenter le message chrétien, le scandale de la croix de Christ, seule réponse crédible au scandale du mal. C’est sur une note de foi et d’espoir que se conclut ce petit livre propre à réconforter, encourager ceux qui souffrent.

Catalogue de la librairie, Le Cep, Lausanne, juillet 2011.

 
Commentaires de lecteurs avisés
 

Michel Picard (commentaire repris du site amazon.fr avec l'aimable autorisation de l'auteur) :

Le sujet est difficile, mais les deux auteurs se sont déjà attaqués à ce type de défi dans un ouvrage précédent intitulé Mieux connaître Dieu. Dans le présent texte, une synthèse est présentée des avis des croyants, des non-croyants, des théologiens et des philosophes sur le thème du MAL. En face de ces avis, les textes bibliques servent de référence et de guide salvateur. Le texte est très clair, facile à lire et bien documenté. Il peut servir de base à tout travail de recherche ou de réflexion personnelle sur le thème. Incitant à se poser des questions et à approfondir plutôt qu'à trancher de manière abrupte, cet essai intéressera des publics variés aimant réfléchir, mais il ne nécessite pas une connaissance avancée du sujet avant sa lecture.

 

Paul Ohlott, journaliste (extrait d'un commentaire repris de son blog avec aimable autorisation) :

La question de l’existence du mal ne date pas d’hier… mais elle « demeure, aujourd’hui encore, sans réponse satisfaisante », estiment Karin et Claude Bouchot, auteur du livre Si Dieu est amour, pourquoi le mal ?. « L’énigme du mal » serait « le seul mystère opaque de l’Ecriture », à en croire Henri Blocher, professeur émérite à la Faculté de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine. C’est la raison pour laquelle l’objectif de Karin et Claude Bouchot « n’est pas de tenter d’échafauder une nouvelle interprétation de ce thème énigmatique », mais de « cerner les contours de la question avant de discerner, à travers la Parole, la réelle réponse d’espoir que Dieu apporte à la question du mal ».

L’essai de ce couple de « chercheurs de sens », déjà auteur en 2008 du livre Mieux connaître Dieu, s’appuie sur les travaux d’un certain nombre d’auteurs, de scientifiques, de philosophes et de théologiens. Pour autant, Karin et Claude Bouchot ont veillé à rendre le livre accessible au grand public. Ses 92 pages se lisent d’ailleurs très rapidement.

 

Bernard Sauvagnat, docteur ès sciences religieuses :

J'ai terminé la lecture de votre livre Si Dieu est amour, pourquoi la mal ? et ne me suis jamais trouvé en désaccord avec ce que vous écrivez sur ce sujet si délicat. Je suis donc convaincu que ce petit livre peut rendre service à nombre de personnes croyantes ou incroyantes.

 

Maria Perdigão :

J’ai apprécié votre livre Si Dieu est amour, pourquoi le mal ? qui m’a fait du bien. Il m’a encouragé à prendre un moment pour méditer sur ce thème. Il est facile à lire et peut susciter la réflexion sur soi-même, et – pour ceux qui sont dans  les souffrances et les épreuves – apporter l’espérance et la paix dans leur cœur, au-delà des doutes, parfois de la révolte… même si le silence de Dieu demeure incompréhensible ! Félicitations pour cet important travail d’approfondissement et de recherche !

 

Julien Dupont, prêtre du diocèse de Poitiers envoyé en mission d'études à Ottawa :

Face à la question du mal, la foi : un pénitent, agacé par le fait de revenir régulièrement confesser les mêmes péchés, a conclu notre entrevue en me demandant pourquoi le mal existe encore dans sa vie si Dieu est aussi bon que les Ecritures l’attestent. Evidemment, la question est épineuse... Mais la réponse est, pour le chrétien que je suis, plus évidente. Pour moi, ce n’est qu’avec foi que nous pouvons affirmer qui est Dieu, et ainsi être confiant dans les chemins qu’il nous fait emprunter, même s’ils sont parfois incompréhensibles.

Cette réponse, je la dois en partie à Karin et Claude Bouchot, grâce à leur dernier livre intitulé Si Dieu est amour, pourquoi le mal ? Cernant la question avec justesse, ce couple donne accès avec clarté à de nombreuses pistes de réflexions sur ce sujet. Très bien documenté, cet ouvrage m’a donc donné l’occasion de synthétiser ma pensée à ce sujet, et de me faire prier pour celles et ceux qui souffrent dans leur corps et leur esprit.

Bref, ce livre offre à chacun une belle occasion de naviguer entre la spiritualité, la théologie et l’histoire des idées sans heurts... et à petit prix puisqu’il ne coûte que 6,5 euros. Autant dire qu’avec tant d’atouts, aucun chercheur de sens ne doit passer à côté de cette aubaine. Heureuse lecture à tous !

 

Jack Mouyon, ancien président de la Fédération Evangélique de France :

J’ai lu avec grand plaisir votre livre Si Dieu est amour, pourquoi le mal ? Vous n’avez pas cherché la facilité pour votre dernier ouvrage en abordant ce sujet qui, s’il n’est pas facile, n’en n’est pas moins utile. C’est souvent la question que nous posent nos interlocuteurs. Cet ouvrage n’est pas un roman et sa lecture mérite toute notre attention. J’ai apprécié son contenu et ses affirmations…  « une réponse d’espoir » ! Je partage tout à fait l’enseignement de cet essai, mais il me semble que la question sur l’origine du mal reste ouverte.

Merci de m’avoir engagé dans une réflexion qui est loin d’être inutile. J’espère que votre ouvrage a rencontré le succès et suscité de l’intérêt pendant le salon du livre de Paris au mois de mars dernier. Que le Seigneur vous accompagne dans votre ministère d’écrivain.

 

Abbé Jean-Pierre Dalibot (commentaire repris de son site avec aimable autorisation de copyright) :

A cette question incontournable, ce livre aborde en toute simplicité mais avec réalisme un début de réponses. S'il est facile à lire, il oblige cependant à poser le livre pour ne plus se tourner uniquement vers Dieu, mais se regarder. 92 pages sur le sens à donner à la vie et de mon comportement pour trouver le bonheur. Une fois de plus, les auteurs de ces lignes nous incitent simplement à une réflexion, un examen de conscience. J'espère que demain ils nous aideront à donner sens à l'effort qui est parfois confondu avec la souffrance.

 

Pierre Clément, Directeur International de CMM :

Après une lecture passionnante lors d’un court voyage à Londres, je pose l’ouvrage récent écrit par Karin et Claude Bouchot, dont le titre plus que provocateur : « Si Dieu est amour, pourquoi le mal ? », m’avait pourtant fait craindre de l’ouvrir. Je découvre qu’il vient de me faire du bien, me laissant au fond de mon être une douce paix, faite de calme certitude : Dieu est bien l’amour parfait. Et pourtant, il fallait aborder ce terrible problème du mal pour y parvenir…

Gravé à jamais dans ma mémoire d’étudiant en théologie, le professeur Henri Blocher ne minimisait pas ses propos à son sujet, avec la précision des mots qui le caractérise, disant : « Le mal est une injustifiable réalité, à quoi l’homme dit "non" par le meilleur de lui-même. Le mal provoque l’indignation ». Et pourtant, pour le croyant, l’énigme du mal est le mystère opaque de l’Écriture. Il semble d’ailleurs que, hors la foi, il n’existe pas de réponse rationnelle au « pourquoi ? » car on ne peut pas le comprendre. Par contre, il aura sa fin car Dieu est bon et il déteste le mal souverainement. A la Croix, le Dieu d’amour triomphe du mal !

Merci chers amis pour ce beau travail, fruit de souffrances surmontées, à n’en pas douter, qui pousse à la réflexion nécessaire l’âme honnête en quête de Vérité.

 

Michel :

Je viens de terminer la lecture de votre dernier livre. J'ai pris mon temps pour le lire, car, bien que ne comptant que 92 pages, c'est un ouvrage qui m'a paru très condensé et faisant la synthèse d'un problème à la fois philosophique, religieux et humain. Le style est toujours aussi parfait et les citations, sans doute dans un souci d'assertivité et d'œcuménisme, sont d'origines très diverses et venant de toutes les tendances chrétiennes et philosophiques.

C'est courageux de votre part de traiter un tel problème. A la lecture du livre, on sent que derrière les mots et les citations, il y a eu tout un vécu et un patient travail de recherche et d'approfondissement sur ce thème de la souffrance. Cet essai est d'autant d'actualité que, lorsque je le lisais, il se passait au Japon ces effroyables catastrophes naturelles avec des milliers de morts d'innocents. Certes, le caractère distinctif des Japonais est de rester calme, voire résigné devant la souffrance, mais dans le cas présent certains ont dû se poser des questions et même se révolter ! Je vous remercie de m'avoir fait partager vos questions et réponses sur le problème du mal et de la souffrance face à un Dieu d’amour.

 

Serge Fiocret (extraits d'un commentaire repris de son blog avec aimable autorisation) :

La lecture de cet ouvrage, qui nous engage d'une certaine façon à revisiter toutes les étapes de notre vie où notre sensibilité a été le plus affectée si injustement, n'est pas de nature à « normaliser » un processus particulier de causes à effets, produisant toute la misère existante dans notre monde. Son sens majeur est surtout de nous aider à établir une certaine transparence dans ce qui entoure cette réalité quotidienne qui agit contre nos intérêts en provoquant le plus souvent en nous un très grand désarroi, voir même de graves crises « existentielles »... qui peuvent ruiner tous les acquis d'une vie, en terme de rigueur, de sagesse, d'honnêteté, au point de rejeter dans la plus grande confusion l'ultime conviction religieuse de l'existence d'un Dieu bon et généreux, attentif à nos inquiétudes et nos peines de chaque instant. […]

Karin et Claude Bouchot nous invitent à faire l'inventaire des ressentis de chacun, ceux-là mêmes qui donnent naissance à des protestations trop souvent prononcées, avec force et violence parfois, vis-à-vis de l'intervention possible ou non d'un Dieu pour nous libérer de ce mal qui nous agresse si injustement, que nous soyons athées, dualistes, philosophes, ou fidèles à une croyance, chrétienne pour ce qui nous concerne. […] Ce livre offre une réelle possibilité de nous ouvrir sur une réalité pour laquelle bon nombre de théologiens, scientifiques, philosophes, ou tout simplement athées, ont exprimé un certain nombre d'hypothèses sans aucunes affirmations possibles... mais qui nous permettent de ne plus subir « bêtement » une adversité qui nous fait malgré tout « mûrir » dans de nombreux cas.

 

Agnès :

Votre livre est paru au bon moment... dans une période de ma vie où je me suis posée beaucoup de questions sur la souffrance. C'est avec une grande curiosité et beaucoup d'intérêt pour le thème abordé que j'ai appréhendé cette lecture. Un ouvrage intéressant et agréable à lire qui m'a apporté un espoir dans un moment éprouvant et plein de doutes.

 

Claire Poujol, psychothérapeute :

J'ai lu avec intérêt votre livre et vous dis vraiment, bravo ! Il est court, facile à lire, tout en étant bien documenté. On a des éléments pour réfléchir à cette grave question de la souffrance qui nous touche tous, plus ou moins, au cours de notre vie. Vous écrivez avec justesse et sensibilité, en restant fermement appuyés sur ce que nous en dit la Bible. Que Dieu bénisse les lecteurs !

 
 
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